Après plusieurs mois de travaux dans le respect du bâti labourdin, la maison du quartier Lehenbiscay s'apprête à accueillir ses premiers hôtes.

Il y a des maisons qui ne se construisent pas : elles se réveillent. Après plusieurs mois de travaux menés dans le respect du bâti labourdin — colombages, pierre calcaire, volets aux teintes profondes —, la maison du quartier Lehenbiscay retrouve peu à peu sa vocation première : accueillir.

Nous n'avons rien voulu effacer. Les poutres de chêne ont été poncées plutôt que remplacées, les murs ont gardé le grain de la pierre locale, le fer forgé des luminaires a été patiné plutôt que remis à neuf. Chaque détail raconte une continuité — celle d'un lieu habité, transmis, prolongé.

Ce qui nous guide, c'est une certaine idée de l'hospitalité : le confort sans ostentation, la chaleur sans mise en scène. On viendra ici pour ralentir, pour travailler autrement, pour se retrouver autour d'une longue table ou d'un feu, avec la Rhune en toile de fond.

Les premiers hôtes franchiront bientôt le seuil. D'ici là, nous préparons les chambres, la table et les sentiers alentour — tout ce qui fait qu'on se sent, très vite, un peu chez soi. Bienvenue, ou presque.

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